| honni soit qui mal y penSe |

| honni soit qui mal y penSe |
Qu'est-ce que l'amitié? Tout le monde le sait, et pourtant personne ne pourrait la définir. En fait, c'est peut-être cela son secret. L'amitié ne se conçoit pas, elle est ressentie, elle ne peut être définie. Tenter de l'idéaliser, dire "eh ben j'attends qu'un ami m'invite souvent à boire un verre ou à partir en virée, qu'il me confie ses secrets comme je lui confie les miens, qu'il m'accueille chez moi comme je l'accueille chez moi", c'est un mauvais départ. Attendre d'un homme qu'il fasse ce que vous désirez, en secret, le plus au monde, c'est automatiquement ne pas l'obtenir. L'attente mène à la déception. L'amitié? Il faut la vivre au grès de sa personnalité, tout simplement. Les vrais amis sont ceux qui ne vous demandent rien, sauf peut-être d'être réconfortés quand ils ont en besoin; vous passez un bon moment ensemble, et voilà tout. Les personnes qui se disent être votre meilleur ami, mais qui idéalisent trop votre relation, sont dès lors suspectes.

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: la concession

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:59
Modifié le dimanche 17 février 2008 05:03

| globinG trotters |

| globinG trotters |

donde estas, yolanda ?
(3min)

N'est-il pas plus enrichissant, quand vous partez en voyage, d'emprunter discrètement les sentiers et les rues étrangères non-touristiques, pour découvrir la réalité d'un pays ? N'est-ce pas plus enrichissant que de suivre des parcours tout faits, dessinés par des autres, et de s'entasser dans des cars en attendant la prochaine photo ?

A vous de choisir !


par J.J.









µrochąiŋ ąrrêT: apporter sa valise

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:00
Modifié le dimanche 17 février 2008 05:04

| terяes de couleurs | bolan pass, baluchistan

| terяes de couleurs | bolan pass, baluchistan

yasmin levi - une noche mas
(5min)

"Dans les temps anciens, la route passant pas la Bolan Pass était la route principale menant en Asie Centrale. Elle était plus facile et plus accueillante que la passe de Khyber (voir province de la frontière Nord-Ouest).
Depuis plus de 50 000 ans, les nomades empruntent cette route. Les femmes enceintes ou trop vielles pour marcher ainsi que les enfants font la traversée à dos de chameau. Les hommes et le reste de la tribu voyagent à pied, encadrant leurs têtes de bétail, bien souvent des chèvres et des moutons. En moyenne, la migration des nomades dure deux semaines.
Bien que la barrière linguistique soit forte car ni l'Urdu (langue officielle au Pakistan), ni l'anglais ne sont parlés par les nomades qui s'expriment principalement en dialecte Brahui, le contact se fait facilement et l'envie de communiquer de part et d'autre est très forte.
Ici ou ailleurs au Pakistan, il est très rare de constater des comportements xénophobes à l'encontre des étrangers. L'attitude la plus couramment observée, passe des regards intrigués, aux crises de fous rires à notre vue. Ensuite, quand on leur tend la main en leur disant "salaam aleikum", il est bien fréquent que l'on soit invité à prendre le thé, et l'on communique alors par gestes.
Au sortir de la passe de Bolan, nous nous trouvons dans la chaîne de montagnes de la Central Brahui Range. Ces montagnes de faible altitudes forment un désert caillouteux sur lequel rien ne pousse. Les paysage, grandioses d'intensité, sont toutefois bien austères.
Par endroits, comme par miracle, se dressent de petites oasis, sorte de paradis terrestres verts sortis de nulle part, perdus dans cet océan de cailloux, où s'arrêtent les nomades pour faire paître leur bêtes. En quelque sorte, ces oasis sont les "aires de repos" nomades... A chacun à la sienne! Sous les quelques palmiers qui ont réussi à grandir au milieu de ce "no man's land", il est fréquent de trouver de petites habitations. De micros villages se sont ainsi constitués autour de chaque oasis. Là où se trouve l'eau, se trouve la vie. Ainsi, ces micro communautés, bien souvent familiales, vivent de quelques mètres carrés de terres cultivés et de quelques têtes de bétail. La taille de chaque colonie dépend de celle de l'oasis car les habitants l'ont compris : la surpopulation tue les ressources naturelles."



µrochąiŋ ąrrêT: kashmir

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Ce passage est un extrait de son blog disponible : ici
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:00
Modifié le samedi 31 mai 2008 15:53

| Ze Independant Klass |

| Ze Independant Klass |

tapani varis - jew's harp - maanitus
(2min)


La Guimbarde.

"Son origine est très ancienne. Elle existe en Europe depuis au moins l'époque gallo-romaine. Elle existe aussi en Asie du Sud-Est, en Indonésie et en Mélanésie. Elle est, de fait, réputée être l'un des instruments de musique les plus anciens du Monde, ce que confirme son extension dans les cultures du Globe. Instrument utilisé de tout temps par les chamans, notamment dans les pays scandinaves et en Sibérie.

Un joueur de guimbarde, placer l'instrument devant la bouche d'une main, en la tenant par l'armature (à l'opposé des branches parallèles). Les guimbardes occidentales en métal sont posées fermement sur les dents entrouvertes (l'instrumentiste ne doit pas enserrer les branches parallèles avec les dents, ce qui bloquerait le passage de la lamelle). Les guimbardes orientales en bambou ou en laiton (guimbardes hmong du Viêt Nam) se posent sur les lèvres. L'autre main permet d'actionner la membrane (le plus souvent de l'extérieur vers l'intérieur).

Certains joueurs jouent avec un ou plusieurs doigts, d'autres avec leur main pour faire vibrer la lamelle. Il est également possible d'utiliser la langue pour faire varier les sons et créer des bruits surprenants de «rebondissement». L'inspiration et l'expiration permettent l'accentuation et le changement de ton."


(wikipedia)

pour en savoir plus :

http://guimbarde.free.fr/
http://www.guimbardage.net/


µrochąiŋ ąrrêT: sarah brightman

la chroniQue 'Ze Independant Klass' / 'Zone Industrielle des Kalamités'

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:01
Modifié le lundi 06 octobre 2008 05:32

| kronik du nimp nawak |


pourquoi ?
(2min)

"JEU D'ELEUSIS : Le but du jeu d'Eleusis est de trouver... sa règle.
Une partie nécessite au moins quatre joueurs. Au préalable, l'un des joueurs, qu'on appelle Dieu, invente une règle et l'inscrit sur un morceau de papier. Cette règle est une phrase baptisée "La Règle du monde". Deux jeux de cinquante-deux cartes sont ensuite distribués jusqu'à épuisement entre les joueurs. Un joueur entame la partie en posant une carte et en déclarant : "Le monde commence à exister." Le joueur baptisé Dieu fat savoir "cette carte est bonne" ou "cette carte n'est pas bonne". Les mauvaises cartes sont mises à l'écart, les bonnes alignées pour former une suite. Les joueurs observent la suite des cartes acceptées par Dieu et s'efforcent, tout en jouant, de trouver quelle logique préside à cette sélection. Lorsque quelqu'un pense avoir trouvé la règle du jeu, il lève la main et se déclare "prophète". Il prend alors la parole à la place de Dieu pour indiquer aux autres si la dernière carte posée est bonne ou mauvaise. Dieu surveille le prophète et, si celui-ci se trompe, il est destitué. Si le prophète parvient à donner pour dix cartes d'affilée la bonne réponse, il énonce la règle qu'il a déduite. et les autres la comparent avec celle inscrite sur le papier. Si les deux se recoupent, il a gagné, sinon, il est destitué. Si, les cent quatre cartes posées, personne n'a trouvé la règle et que tous les prophètes se sont trompés, Dieu a gagné.
Mais il faut que la règle du monde soit facile à découvrir. L'intérêt du jeu, c'est d'imaginer une règle simple et pourtant difficile à trouver. Ainsi la règle "alterner une carte supérieure à neuf et une carte inférieure ou égale à neuf" est très difficile à découvrir car les joueurs ont naturellement tendance à prêter toute leur attention aux figures et aux alternances des couleurs rouges et noires. Les règles "uniquement des cartes rouges, à l'exception des dixième, vingtième et trentième" ou "toutes les cartes à l'exception du sept de coeur" sont interdites car trop difficiles à masquer. Si la règle du monde est introuvable, c'est le joueur "Dieu" qui est disqualifié. Il faut viser "une simplicité à laquelle on ne pense pas d'emblée". Quelle est la meilleure stratégie pour gagner ? Chaque joueur a intérêt à se déclarer au plus vite prophète même si c'est risqué."


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:02
Modifié le dimanche 17 février 2008 05:05