to†ems

† to†ems †

planet of the apes
(4min)

To many lies breeds to many flies
It's evolution through confusion
Hate is never without reason
Love is never without treason


Au Mexique, dans un village indien du Yucaán nommé Chicumac...

Monkey see - Monkey do
Evolution was never true
Of all the lies they feed to you
What you see is what you do
Monkey me and monkey you


Converis de force au caholicisme par les Espagnols au seizième siècle...

"Godly" parasites in massive invasion
Deformed creation... Unnatural Invention
Procreate, then desecrate - Inseminate, then devastate
No hope for humanity...It's a planet of apes


Les missionnaires des premiersemps sont mors et, comme ce†e gion escoupée du rese du monde, on ne l'a pas repourvue en pres neufs.

Monkey see - Monkey do
Evolution was never true
Of all the lies they feed to you
What you see is what you do
Monkey me and monkey you


Pendanrois siècles les habian†s de Chicumac on main†enu la liurgie caholique, mais, comme ils ne savaien ni lire ni écrire, ils on †ransmis les prres et le ri†uel par †radition orale.

Nothing new ever came out of someone like you
Don't decieve yourself thinking that you know what to do
What will you do when all your toys are broken
What will you say when all your lines are spoken


Après la révolu†ion, lorsque le pouvoir mexicain s'es† resabili, le gouvernemen a ci de pandre des préfes par†ou† pour créer une adminis†ration qui contrôle vraimen† le pays.

No hope for humanity.... it's a planet of apes

Gently violated and desecrated
The quintessential art of self-destruction
You left behind the will to believe in nothing
You are never going to be what you want to be


L'un d'en†re eux a donc é†é envoyé en 1925 à Chicumac. Le préfea assis†é à la messe e† s'es aperçu que par la †radition orale les habi†an†s éaient parvenus à reenir presque parfai†ement les chan†s la†ins.

Monkey see - Monkey do
Evolution was never true
Of all the lies they feed to you
What you see is what you do
Monkey me and monkey you


Pour†an†, le †emps avai† en†raîné une pe†ie dérive. Pour remplacer le prê†re et les deuxdeaux, les habi†an†s de Chicumac avaien† pris †rois singes. E†, ce††e †radition des singes s'é†ant perpé†uée à †ravers les âges, ils en é†aient arrivés à ê†re les seuls ca†holiques qui vénéraient à chaque messe... †rois singes.


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: mouvement gnostique

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:02
Modifié le jeudi 24 avril 2008 13:13

| anecdote |

| anecdote |
Avoir une pensée absolue :

no
tre monde est un ensemble de choses qui bougent, mais qui toujours fonctionnent de la même façon ~ les traditions sont éternelles ~ vos valeurs devraient être les valeurs de tout le monde ~ l'autre, s'il est différent, ne peut être accepté ~ à chaque peine il existe sa dose égale de récompense ~ le risque n'est pas acceptable ~ la société est ainsi, on ne peut la changer ~ les choses sont soient relatives, soient absolues, mais non les deux.

Avo
ir une pensée à la fois relative et à la fois absolue :

l
e monde est un ensemble de choses toujours différentes, instables : vous vous attendez toujours à être surpris ~ chaque peine il n'est pas obligatoire qu'il y ait une récompense ~ le risque est acceptable dans toutes les choses entreprises ~ les sociétés changeront toujours, et avec elles leurs problèmes ~ la remise en question est constamment nécessaire... ~ vous ne pouvez réfléchir d'une manière absolue, et c'est peut-être là... un absolu.

par J.J.

"JE NE SAIS PAS CE QUI EST BON ET CE QUI EST MAUVAIS (PETIT CONTE ZEN) : Un fermier reçoit en cadeau pour son fils un cheval blanc. Son voisin vient vers lui et lui dit : "Vous avez beaucoup de chance. Ce n'est pas à moi que quelqu'un offrirait un aussi beau cheval blanc !" Le fermier répond : "Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose..."
Plus tard, le fils du fermier monte le cheval et celui-ci rue et éjecte son cavalier. Le fils du fermier se brise la jambe.
"Oh ! Quelle horreur ! dit le voisin. Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose/ Assurément celui qui vous a offert le cheval l'a fait exprès, pour vous nuire. Maintenant, votre fils est estropié à vie !"
Le fermier ne semble pas gêné outre mesure. "Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose.", lance t-il.
Là-dessus la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés, sauf le fils du fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit : "Votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément il a beaucoup de chance." Le fermier alors répond : "Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose.""


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: la sieste

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:04
Modifié le mardi 05 février 2008 06:15

| l'effet ralGan |

| l'effet ralGan |
« le concept de biosphère, l'enveloppe de la vie, qui s'étend du fond des océans jusqu'aux sommets des montagnes et l'atmosphère, rappelle l'hypothèse Gaia de James Lovelock, selon laquelle la Terre se comporte pratiquement comme un organisme vivant qui s'adapte et se régule pour compenser les perturbations extérieures. Ce mécanisme est appelée « homéostasie » : c'est ce que Lovelock qualifie de « sagesse inconsciente de l'organisme ». Si la biosphère devait brusquement se réchauffer, par exemple en raison du passage dans un nuage d'énergie interstellaire, elle trouverait un moyen de se refroidir, non pas en le décidant consciemment mais de manière automatique, tout comme notre corps transpire pour se rafraîchir. Le mécanisme adaptatif de la biosphère au réchauffement pourrait trouver des solutions allant de l'augmentation de la couverture nuageuse pour abriter la terre d'une Soleil trop puissant, jusqu'au déclenchement de l'éruption d'un supervolcan, comme celui du lac Toba, il y a 74 000 ans, qui plongea la planète dans une période glaciaire.
La capacité de la biosphère de s'adapter pour maintenir un équilibre viable a bien entendu des limites. Et ce mécanisme compensatoire diminue à mesure que les composants clés de la biosphère, ce que Lovelock appelle ses « organes vitaux », sont affaiblis.
Beaucoup d'encre a coulé sur les conséquences écologiques néfastes de la destruction de la forêt tropicale, qui agit comme un système de climatisation géant dans les zones les plus chaudes de la planète. La forêt tropicale génère des nuages, qui protègent la Terre, et ces nuages produisent à leur tour de grandes quantités de pluies, qui rafraîchissent les régions équatoriales et empêchent leur désertification. Bien que les forêts pluviales soient parfois comparées aux « poumons » de la Terre, elles agissent plutôt comme la peau, en raison de leur capacité à produire de l'humidité – la transpiration – et de rafraîchir la planète. La peau est l'organe le plus étendu du corps humain : si une surface trop importante est brûlée, la survie de l'organisme est compromise. »

par Lawrence E.Joseph, Apocalypse 2012, une enquête scientifique des catastrophes annoncées – glas de notre civilisation ou avènement d'une nouvelle ère ?, p.182-183

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OU
rejoindre le dossier sur l'année 2012 : ICI
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:05
Modifié le jeudi 02 octobre 2008 04:25

| chronique des nukaks |

| chronique des nukaks |
(suite) « Peut-on encore sauver les Nukaks ?
Colombie. Les Nukaks, l'un des derniers peuples nomades du bassin amazonien, ne sont connus que depuis 1988. Aujourd'hui chassés de leur territoire ancestral, ils succombent rapidement aux maladies.

Les Nukaks ne sont pas seulement victimes des menaces : dès qu'ils quittent la forêt, ils perdent tous leurs repères et deviennent une proie facile pour n'importe quelle forme d'autorité. Les colons profitent d'eux, utilisant leurs connaissances et leurs bras pour défricher la forêt et planter de la coca, en échange d'une bouteille d'eau-de-vie ou d'une poignée de billets. « Toujours les fermiers ont trompé les Nukaks, ils violent les femmes, il y a déjà beaucoup de femmes nukakes qui sont parties avec un mari blanc. Seulement utiliser et abandonner. Nous, nous ne savons pas comment punir un Blanc. Nous laissons les choses comme ça. Il n'y a pas de réclamation. » [...]
Hier, les médecins ont distribué des vermifuges et des lotions au lindane pour lutter contre les tiques. Pour leur expliquer la posologie, ils ont montré le soleil, son zénith ou son couchant, disant qu'il fallait prendre le médicament une, deux ou trois fois par jour, précisant que les enfants devaient prendre une nouvelle dose de vermifuge la semaine suivante. Mais une surprise de taille nous attendait aujourd'hui. Lorsque les médecins ont demandé si quelqu'un avait un échantillon du purgatif pour l'administrer à une personne qui avait manqué la distribution, ils ont découvert qu'il ne restait absolument rien : les Nukaks avaient utilisé tout le lindane et avalé le contenu des flacons antiparasites jusqu'à la dernière goutte. Malgré les efforts du traducteur et des médecins, ils n'avaient absolument rien compris/ ou n'avaient pas voulu comprendre. Ou avaient pensé que les médicaments seraient plus efficaces à forte dose. À moins qu'ils n'aient tout simplement une tout autre conception du temps.
Patricia Contreras, le médecin, a noté dans son rapport une information qui confirme une première présomption : la promiscuité est de mise dans cette communauté nukake. Les couples se font et se défont, non sans conséquences. La plus grave est le suicide, qui semble être une réponse fréquente des Nukaks aux situations qui leur échappent. Le père nukak de Manuel García s'est suicidé parce que deux femmes se disputaient ses faveurs. Il a absorbé du barbasco, une planté vénéneuse [servant à asphyxier les poissons dans les cours d'eau]. Sandra raconte que son premier compagnon, le père d'Hernán, a mis fin à ses jours de la même façon. Les médecins ont également remarqué qu'il y a beaucoup d'orphelins dans cette communauté. Mais les Nukaks résolvent le problème avec un grand sens des responsabilités : les femmes se partagent les enfants sans famille et les élèvent comme les leurs.
»

Par Oscar Bustos B., pour le trimestriel colombien Número, article repris ensuite par Courrier International, dans le numéro hors-série de juin-juillet-aout 2007, p.55.

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:05
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 15:46

| be human |

| be human |

sympathique
(3min)

"PHEROMONE ZOOLOGIQUE : TRAVAIL.

Saliveuse: 10e.

TRAVAIL :
Les Doigts se sont d'abord battus pour manger.
Puis, quand ils ont tous eu assez à manger, ils se battus pour la liberté.
Quand ils ont eu la liberté, ils se sont battus pour se reposer le plus longtemps possible sans travailler.
Maintenant, grâce aux machines, les Doigts ont atteint cet objectif.
Ils restent chez eux à profiter de la nourriture, de la liberté et de l'absence de travail, mais au lieu de se dire : "La vie est belle, on peut passer ses journées à ne rien faire", ils se sentent malheureux et votent pour les chefs qui leur promettent de leur redonner du travail en résorbant le chômage.
Détail intéressant : en langage doigtesque français, le mot travail vient du latin tripalium, trépied, qui était l'un des plus douloureux supplices infligés aux esclaves.
On les pendait la tête en bas à un trépied et on leur donnait des coups de bâton."

~ Bernard Werber, La Révolution des Fourmis ~

µrochąiŋ ąrrêT: instinct grégaire

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:05
Modifié le jeudi 21 février 2008 15:08