| [rev]O[lutions] |

| O |
problème n°11: comment lutter contre la mentalité d'assisté, l'ignorance vis-à-vis des métiers dits "ingrats", et favoriser la vocation professionnelle ou encore diminuer le chiffre du chômage ?
localisation: France
solution: "turn-ower"
origine de la solution: dans ma tête !


Avec le développement de l'assistanat, on ignore de plus en plus ces métiers discrets, apparemment fastidieux, ingrats, mais néanmoins indispensables. Par exemple : plombier, serrurier, éboueur, ouvrier d'une station d'épuration... Les gens ont tendance à mépriser ce type de métier, qu'ils jugent peut-être réservés aux plus "bêtes", aux plus "défavorisés". De la part de ces gens, on ressent autant de mépris pour celui qui travaille dans une grande surface que pour celle qui travaille dans un restaurant. A partir du moment où quelqu'un est au service d'un autre, il y a une inégalité, et peut-être abus de pouvoir : on ne les servira jamais assez bien.
A l'opposé il y a des emplois qui demandent beaucoup plus d'années d'études, plus difficiles, et c'est en général vers ceux-là que se tournent les gens. Qui ont les moyens. Médecin, informaticien, scientifique. Et bien souvent, les gens sont orientés dans ces branches pour le seul prestige qu'elles apportent, pour la fierté des parents, pour le revenu substantiel qu'elles procurent.
Une façon à la fois de combattre la routine, le métro-boulot-dodo, la mentalité d'assisté, les préjugés, l'ignorance des gens, de leur éveiller leur soif de connaissance du monde serait ce système que l'on pourrait appeler le turn-ower. Il permettrait à chaque individu, de façon régulière, de changer complètement de métier et de situation. Evidemment, il s'agirait d'emplois proposés dans la région de cet individu, pour éviter un déménagement. Il s'agirait de périodes relativement longues, pour lui permettre de "faire le tour" de chaque métier. Il s'agirait, enfin, de confier cette responsabilité à une autorité, pour toujours garantir un poste à l'individu, sans que le chômage ne pointe son ombre (un système, en somme, plus renforcé que celui de l'ANPE). Ce système ne pourrait s'appliquer qu'à tous ces gens qui n'aurait pas trouver le métier pour lequel il aurait le plus d'affinité.
Cela garantirait à la fin que dans chaque métier, tous les acteurs seraient des gens sérieux, impliqués, passionnés parfois. Un médecin qui ne prendrait pas ses patients pour des produits à la chaîne, un plombier qui ne considérerait pas chaque intervention comme un revenu de plus, avant tout, ou encore un artiste qui ne créerait pas juste pour gagner de l'argent.
Ainsi, chaque personne intégrant la vie active, qui n'aurait pas encore trouvé sa voie, entrerait dans ce cercle du turn-ower. Afin qu'il trouve plus rapidement sa vocation, le choix des métiers pourrait lui être laissé. Le système devrait, pour une efficacité optimale, proposer le maximum de métier, tous types de revenus confondus : pour les postes nécessitant beaucoup d'années d'études, un simple rôle d'"assistant" ou de "stagiaire" serait proposé.
De même, pour les acteurs de la société déjà en place, ayant trouvé leur situation non pas par passion mais pour d'autres raisons, il pourraient aussi intégrer le turn-ower, le temps qu'ils souhaiteraient.
Si un homme décide qu'il a trouvé sa voie, le système lui proposerait de passer devant une commission qui saurait faire la distinction entre un individu motivé par une passion nouvelle, ou par l'appât du gain que le métier pourrait lui procurer.

Dans tous les cas, le turn-ower développerait une société où, à la fin de leur vie, certains seraient passés par nombre de corps de métiers, et donc auraient une expérience énorme, et d'autres se seraient cantonnés dans un rôle plus spécifique, mais passionnés par ce rôle.

Il existe déjà de façon officieuse : ces chômeurs et ces jeunes qui passent de cdd en cdd, qui regardent les petites annonces, qui découvrent plusieurs corps de métiers avant de se poser. Il existe, mais il n'est pas obligatoire. C'est là toute la différence.

par J.J.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 06:54
Modifié le vendredi 08 février 2008 06:09

| be human |

« La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On n
e devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
Jeune est c
elui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande comme l'enfant insasiable : et après ? Il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aus
si jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-mêmes. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tan
t que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui beau,
bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si
un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitité de votre âme de vieillard. »

Samuel Ullman.

µrochąiŋ ąrrêT: être humain automobile

article suivant | article précédent
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 06:57
Modifié le jeudi 07 février 2008 05:36

| chroniques du leVant | you've come a long way, baby !

| chroniques du leVant | you've come a long way, baby !

µarce qu'il faudrait bien marcher
(4min)

"STADE DU MIROIR : A douze mois, le bébé traverse une phase étrange : le stade du miroir.
Auparavant, l'enfant croyait que sa mère, lui-même, le sein, le biberon, la lumière, son père, ses mains, l'univers et ses jouets ne faisaient qu'un. Tout était en lui. Pour un bébé, il n'y a aucune différence entre ce qui est grand et ce qui est petit, ce qui est avant et ce qui est après. Tout est en un et tout est en lui. Survient alors le stade du miroir. A un an, l'enfant commence à se tenir debout, la motricité de sa main gagne en habileté, il parvient à surmonter les besoins qui auparavant le submergeaient. Le miroir va maintenant lui indiquer qu'il existe et qu'il y a d'autres humains et un monde autour de lui. Le miroir va alors entraîner soit une socialisation, soit un renfermement. L'enfant se reconnaît, se fait une image de lui qu'il apprécie ou n'apprécie pas, l'effet est tout de suite visible. Soit il se fait des câlins dans la glace, s'embrasse, rit à gorge déployée, soit il s'envoie des grimaces.
Généralement, il s'identifie comme étant une image idéale. Il tombera amoureux de lui-même, il s'adorera. Epris de son image, il se projettera dans l'imaginaire et s'identifiera à un héros. Avec son imaginaire développé par le miroir, il commencera à supporter la vie, source permanent de frustrations. Il supportera même de ne pas être le maître du monde.
Même si l'enfant ne découvre pas de miroir ou son reflet dans l'eau, il passera malgré tout par cette phase. Il trouvera un moyen de s'identifier et de s'isoler de l'univers, tout en comprenant qu'il doit le conquérir.
Les chats ne connaissent jamais la phase du miroir. Quand ils se regardent dans une glace, ils cherchent à passer derrière pour attraper l'autre chat qui s'y trouve et ce comportement ne changera jamais, même avec l'âge."


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

fin du blog | article précédent

OU
rejoindre la chronique 'be human' : ici
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 06:58
Modifié le dimanche 17 février 2008 04:41

| add-on | comment arrêter la cigarette ?

| add-on | comment arrêter la cigarette ?
Conseils et méthodes pour arrêter...

La volonté (méthode plus simple, plus économique, mais aussi plus difficile). Cette méthode a pour avantage de donner à l'individu une totale liberté de soi-même, une meilleure confiance en soi, si bien entendu elle est maintenue jusqu'au bout;
La visite dans un centre de tabacologie.
Le patch: agit sur la sensation de manque et s'adapte du coup au taux de consommation de nicotine. Mais il est prouvé comme peu efficace, même sur une longue durée. Tandis qu'en ce qui concerne la gomme à mâcher, même emploi, elle est limitée à un maximum de 6 mois et il reste au-delà un risque de dépendance.
Le Bupropion, médicament efficace 1 cas sur 3.
La Varenicline, commercialisée en 2007 sous la marque Champix, est avancée comme un médicament sensiblement plus efficace que le patch.

Auriculothérapie: pose d'aiguilles en des points précis de l'oreille ou d'un fil de nylon ou d'une agrafe pour 3 semaines.
Hypnothérapie: recourir directement à l'inconscient pour y induire une volonté d'arrêter de fumer.
La méthode Allen Carr, psychocognitivité: aider le fumeur à faire la différence entre l'envie de se libérer de la dépendance, et l'envie de continuer. Cette méthode est prouvée plus efficace que les autres, car plus rapide. Elle est essentiellement basée sur la volonté de la personne même, et aide également à dépasser certaines envies qui peuvent subvenir beaucoup plus tard après l'arrêt.
Les palliatifs et accessoires: cigarettes composées de plantes à fumer, vendues en pharmacie, qui permettent de répéter le geste de fumer, sans pour autant s'intoxiquer.


par J.J.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 06:59
Modifié le mardi 05 février 2008 10:22

| aStounding stories | portraits d'humanités (4/6)

S I L L A G E

« Croiseurs d'intervention, vaisseaux amiraux, navires pirates, cargos interstellaires, bidonefs, transports de guerre, navettes de maintenance ... Ils sont des milliers à constituer un formidable convoi spatial lancé à la recherche de nouvelles planètes habitables. Un convoi nommé Sillage, à bord duquel se côtoient toutes sortes de peuples d'origine et de croyance multiples, mais où une race demeure inconnu : les êtres humains. »

Nävis est une humaine. Echouée sur un monde inconnu suite au crash du vaisseau de ses parents, elle n'était qu'un nourrisson alors et fut élevée par un robot. Elle survit tant bien que mal dans les jungles en compagnie d'un tigre géant du nom de Houyo. Mais un jour, un vaisseau titanesque se pose, détruit son monde pour le transformer en désert irrespirable. Et Nävis découvre... Sillage, le grand convoi hyperspatial.
Employée par Sillage pour ses qualités athlétiques et guerrières, elle devra mener à bien de nombreuses missions. Mais elle restera toujours, dans un coin de son esprit adolescent, animée par une soif insatiable de questions à l'égard de son espèce : qui est-elle ? Y a t-il d'autres humains ? Comment sont-ils et comment vivent-ils ?


Sillage, bande-dessinée de Buchet et Morvan : à feu et à cendres (98), collection privée (99), engrenages (2000), la marque des démons (2001), concordance (2002), artifices (2003), Q.H.I. (2004), nature humaine (2005), infiltrations (2007), retour de flamme (2008) ; cinq volumes complémentaires: les chroniques de sillage (4 volumes) et le collectionneur (2002). Plus trois volumes de Nävis.

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: battlestar galactica

article suivant | article précédent
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 07:00
Modifié le lundi 13 octobre 2008 08:54