| les enƒants du siècle | localisation : koudougou, burkina faso

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geoffrey oryema - no ballads ballad
(7min)

"A Koudougou, ils sont partout. Devant l'école, dans la rue, au marché. Partout. Et comme partout, ça piaille, ça rigole, ça joue, ça se bat. Des gamins, quoi. Sauf que... Pour aider la famille, il faut aller vendre quelques bananes, des “lotus”, des chewing-gum, des cartes d'unités téléphoniques ; aider sa mère à préparer des samsa, de délicieux petits beignets qui brûlent les doigts ; cirer des chaussures pour récupérer quelques pièces. Il faut assumer les corvées : eau, bois, préparation du repas pour les filles ; pour les garçons, un coup de main au champ ou pour s'occuper de l'âne et le guider sur une cariole bringuebalante... L'école ? Ca, c'est une chance ! Mais la famille est pauvre, alors, sur les cinq enfants, deux seulement ont le droit d'apprendre... Sans, parfois, le minimum, un cahier, une règle. N'empêche : quand on rentre dans la cour, on joue, on rigole, on se bat. Comme partout. Sauf que l'on pleure moins fort que les petits européens. Ca ne se fait pas."


µrochąiŋ ąrrêT: enfants du Népal

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:48
Modifié le dimanche 29 juin 2008 07:32

| Ze Independant Klass | beat box

µrochąiŋ ąrrêT: derniers albums...

la chroniQue 'Ze Independant Klass' / 'Zone Industrielle des Kalamités'

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:48
Modifié le mardi 12 février 2008 17:21

| [rev]O[lutions] |

| O |

problème n°8: comment limiter la pollution, l'utilisation des matières premières et de l'énergie que nous fournisse la Terre tout en agissant selon le principe de l'anentropie * ?
localisation : Danemark
solution: l'éco-industrie
origine de la solution:

" Kalundborg, ville éco-industrielle.

L'industrie peut-elle imiter la nature et fonctionner, comme elle, en véritable écosystème, l'usine de l'un se « nourrissant » des rejets de l'autre ?
C'est la voie que tente de suivre l' « éco-industrie », et la référence en la matière se situe à Kalundborg, au Danemark. Tout a commencé au début des années 1960, quand la grande raffinerie Statoil s'est installée sur la petite commune de 20 000 habitants. Très gourmande en eau, la raffinerie pousse la municipalité à construire un pipeline qui la relie au lac de la ville. En échange de quoi, Statoil s'engage, après usage, à approvisionner en eau chaude la centrale thermique voisine (qui économise ainsi 90% de l'eau dont elle a besoin) et à retraiter son eau.
Quelques années plus tard, Gyproc, une usine qui fabrique du Placo-plâtre, a demandé à la raffinerie l'autorisation d'utiliser ses excès de gaz comme combustible pour chauffer le gypse et le plâtre. Mais c'est en 1998 qu'est né le projet le plus important : utiliser la vapeur d'eau issue de l'eau de refroidissement de la centrale à charbon qui fournit l'électricité à la ville pour chauffer les habitants, avant de l'acheminer vers deux entreprises : la raffinerie et la société pharmaceutique Nordisk. Les cendres de la centrale au charbon servent encore à Gyproc pour sa fabrication de ciment. La boue de la station d'épuration des eaux de la ville nourrit les enzymes et les bactéries d'un autre membre de l'éco-système, une usine de dépollution des sols, etc. Les résidus de levure de Novo Nordisk servent de fertilisant aux agriculteurs... Bilan ? La communauté d'entreprises de Kalundborg se targue de consommer 25% d'eau du lac en moins, d'avoir réduit la consommation de pétrole de 20000 tonnes et d'épargner à l'atmosphère plusieurs dizaines de milliers de tonnes de gaz carbonique par an. Au passage, les 75 millions de dollars investis depuis environ quinze ans ont été largement amortis puisque les économies se chiffreraient à 15 millions de dollars par an. Quelques parcs industriels ont suivi cet exemple en Australie, au Canada ou en Chine.
En France, les seuls écoparcs consistent à mutualiser des services comme la collecte des déchets ou les gardes d'enfants... "

par Anne Debroise, pour le Science & Vie de juin 2008, Hors-Série n°243, p.88-89

µrochąiŋ ąrrêT: emmaüs

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* s'oppose à l'entropie. Phénomène par lequel une chose se renouvelle, et rend à la nature l'équivalent de ce qu'elle lui a donné.
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:49
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 04:04

| robuChon ne répond plus |

Faire votre pain.
Prenez un saladier. Versez-y un 700 grammes de farine, puis une cuillère à café de sel, deux sachets de levure. Mélangez.
Dosez 1/3 de litre d'eau. Versez-là au fur et à mesure dans le mélange, jusqu'à ce que la pâte se forme.
Après, deux options. 1) Vous optez pour un pain façon brioche. Vous graissez le fond d'un plat à gratin avec du beurre ou de la margarine. Vous versez la pâte dedans. Et après, vous vous lavez les mains. (mdr) Attention, c'est très important, puisque si vous êtes un être humain normalement constitué, vous vous essuyez en général les mains dans un torchon... Eh bien vous prenez ce torchon ainsi humidifié et vous en recouvrez le plat. Laissez-le ainsi reposer jusqu'à ce que la pâte ait levé. Puis placez le plat dans le four, à température moyenne, durant une heure à peu près.
2) Vous choisissez la forme de votre pain. Sortez la pâte du plat et pétrissez-la dans la forme de votre choix. Une fois faite, posez votre pâte sur la grille du four. Température moyenne. 1 heure. Et le tour est joué. Seule différence avec l'autre option: votre pain n'aura pas un arrière-goût de beurre sur les bord et le fond.

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: gâteau d'amour

la chroniQue 'robuChon ne répond plus'

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:50
Modifié le jeudi 14 février 2008 03:24

| mon ami georGe |

| mon ami georGe |

harcèlement
(1min)

"MOUSTIQUE : Le moustique est l'insecte qui duellise le plus volontiers avec l'humain. Chacun d'entre nous s'est retrouvé un jour, en pyjama debout sur le lit, la pantoufle à la main, l'oeil guettant le plafond immaculé.
Incompréhension. Pourtant ce qui gratte ce n'est que la salive désinfectante de sa trompe. Sans cette salive chaque piqûre pourrait s'infecter. Et encore le moustique prend toujours la précaution de ne piquer qu'entre deux points de réception de la douleur !
Face à l'homme, la stratégie du moustique a évolué. Il a appris à devenir plus rapide, plus discret, plus vif au décollage. Il devient de plus en plus difficile à repérer. Certains audacieux de la dernière génération n'hésitent pas à se cacher sous l'oreiller de leur victime. Ils ont découvert le principe de la "Lettre volée" d'Edgar Allan Poe : la meilleure cachette est celle qui crève les yeux, car on pense toujours à aller chercher plus loin ce qui se trouve tout prêt."


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:51
Modifié le dimanche 03 février 2008 16:50