| l'objectiƒ |

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bande-son cadeau !
(5min)

ben oui, c'est une réalité dans le cinéma. aujourd'hui, il y a les films qui sont faits pour le plaisir, qui ne rapporte aucun argent mais qui fait le bonheur de "leur" public: comédie romantique, "teen-movie", film d'horreur ou de sf "de série b", superproduction hollywoodienne. il y a les films "intellectuels" qui rapportent plus d'argent qu'ils n'en ont coûté et qui du coup sont taxés de "films bon marché". puis il y a les films considérés comme "vraiment" intellectuels puisqu'ils perdent en général plus d'argent qu'ils n'en ont coûté, signe non-trompeur pour les "initiés au véritable art". mouais. trêve d'ironie, je dirai que toutes ces catégories sont même et grande famille et que tous les films trouvent leur utilité, ainsi que leur propre "art" d'ailleurs. il y a une communauté de gens amateurs de films d'horreur, il y a aussi des amateurs de drames, de films historiques, il y a aussi des gens qui aiment tout cela à la fois etc. et c'est parce que tous les films ont leur public qu'ils ne peuvent être critiqués pour ce qu'ils sont. la possibilité qu'il y ait un film que personne ne verra est nulle. par cette seule pensée, la critique n'est pas valable. attention, je parle de la critique gratuite, sans fondement, qui repose sur le seul jugement de celui qui l'émet.
de même que l'être humain occidental d'aujourd'hui ne peut se passer de pornographie, le cinéma ne peut se passer de tous ces films dont on se demande par quelle sorcellerie ils ont bien pu être tournés, ces "navets" qui sortent de temps en temps. car il y aura au moins un spectateur qui les adorera.

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: excalibur

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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:31
Modifié le mardi 12 février 2008 10:02

| la gazette du sorcier |

| la gazette du sorcier |

LE PARADOXE DE LA REINE ROUGE : Le Paradoxe de la Reine Rouge a été développé par le biologiste Leigh Van Valen. Il fait référence au livre de Lewis Carroll : De l'autre côté du miroir (la suite d'Alice au pays des merveilles). Dans ce roman Alice et la Reine Rouge du jeu de cartes se lancent dans une course effrénée. « Mais, Reine Rouge, c'est étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas », dit la jeune fille. « Nous courons pour rester à la même place », répond alors la Reine. Leigh Van Valen, utilise cette métaphore pour illustrer la course aux améliorations entre les espèces. Ne pas avancer, c'est reculer. Pour rester sur place il faut aller aussi vite que les autres autour.
Concrètement, si à un moment la sélection des espèces avantage les prédateurs les plus rapides, elle va aussi avantager les proies les plus rapides qui vont pouvoir ainsi leur échapper. Ce qui a pour résultat un rapport de force inchangé. Mais l'ensemble va produire des individus de plus en plus rapides.
La théorie du paradoxe de la Reine Rouge énonce : « Le milieu dans lequel nous vivons évolue, et nous devons évoluer au moins à la même vitesse pour rester à la même place et ne pas disparaître. »
Leigh Van Valen utilise aussi l'exemple du papillon qui plonge sa trompe dans l'orchidée pour se nourrir du nectar. Par cet acte, il se barbouille de pollen, transporte le pollen et fertilise d'autres fleurs.
Mais les papillons ont augmenté de taille, leur trompe s'est allongée et ils ont pu aspirer le nectar sans toucher le pollen. Du coup n'ont survécu à ce changement que les orchidées qui avaient les cols les plus profonds. Ce qui obligeait l'insecte à toucher leurs zones sexuelles.
La fleur s'est adaptée et a allongé son réceptacle à nectar, le nectaire, entraînant la disparition des papillons les plus petits et favorisant le développement des papillons les plus grands. A chaque génération il y a une sélection des orchidées les plus creuses et des papillons à trompe la plus longue. On trouve désormais des nectaires profonds de 25 cm ! Ainsi la théorie de Darwin est battue en brèche par le paradoxe de la Reine Rouge, les espèces évoluent ensemble et se transforment pour rester en phase avec leur milieu. La sélection s'opère sur la capacité de suivre l'évolution du milieu.
Leigh Van Valen pousse sa métaphore jusqu'à faire référence à la course aux armements entre prédateurs et proies, puis au sein des hommes entre épée et bouclier. Plus les épées sont tranchantes, plus les boucliers deviennent épais. Plus les missiles nucléaires sont destructeurs, plus les bunkers sont profonds et les missiles antimissiles rapides.


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: nombre d'or

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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:32
Modifié le jeudi 20 mars 2008 18:14

| la leçon de Gai-Luron |

| la leçon de Gai-Luron |

hécatombe
(2min)

Personnellement, les téléfilms de l'après-midi sur M6 correspondent avec une extraordinaire coïncidence à l'heure de ma sieste.

Et vous, pourquoi les regardez-vous ?













par Gai-Luron, l'empereur du comique

µrochąiŋ ąrrêT: sur les WC

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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:32
Modifié le samedi 16 février 2008 20:53

| contes et légendes inachevées |

| contes et légendes inachevées |


"another time. another place. in the time of wonder."

L'heroic-fantasy est le lien direct entre science-fiction et fantastique.
Tous, nous la connaissons au premier abord comme une sorte de "branche", de continuité du fantastique, avec ses magiciens, sorcières, lutins, trolls et autres créatures extravagantes. L'heroic-fantasy, c'est aussi une science-fiction vue d'une certaine façon. Les univers décrits par l'heroic-fantasy sont créent intégralement pour l"histoire qu'ils racontent, jusqu'à avoir une vie propre, un peu comme un space opera. Alors que le fantastique n'est en général qu'une introduction d'un peu de surnaturel dans le monde moderne, c'est le contraire pour l'heroic-fantasy. Un univers d'heroic-fantasy mêle éléments réels (époque moyen-âge ou antique) à un monde extraordinaire. En général, le héros, venant d'un monde qui lui est, et qui nous est complètement familier, se doit de pénétrer dans ce monde imaginaire... Historiquement, le premier de ces héros fut Bilbo le Hobbit, crée par Tolkien. Le schéma fut ensuite repris par à peu près par toutes les histoires fantaisistes.
L'heroic-fantasy, c'est aussi l'idée que cet univers se place dans notre propre passé, un lointain "temps ancien" que l'humanité aurait fini par oublier. Alors que la science-fiction se situe en général dans notre futur, l'heroic-fantasy est supposée raconter notre passé. Il n'y a pas forcément de précisions à ce sujet, mais il s'agit pour la plupart d'univers en lien avec le nôtre. Quand ce n'est pas sur notre bonne vieille Terre que ça se passe, c'est dans un monde parallèle, ou alors sur une autre planète, comme dans les univers des MMORPGs, ou un peu à l'image de Lanfeust de Troy.
Le seul univers où l'on peut lier heroic-fantasy et science-fiction est... Star Wars.


A propos du seigneur des anneaux et de qui a inspiré qui.

L'oeuvre de Tolkien est à l'origine même du genre de l'heroic-fantasy. Tout ce qui fait partie de ce genre lui est redevable, les oeuvres proches (warcraft, donjeons & dragons, willow...) comme les plus éloignées (starcraft, warhammer 40,000, star wars...).

Un morceau du texte de Shimrod, sur citadelle.org, concernant l'inspiration du Seigneur des Anneaux et du Monde de Narnia : "Voilà qui m'amène au point fondamental de ce début d'article : à savoir que C.S. Lewis connaissait l'oeuvre de Tolkien et ce, avant même d'écrire sa série sur Narnia.
Pourquoi a-t-on pu lire ou entendre ces derniers mois que ces sept livres avaient inspiré Le Seigneur des Anneaux ? Tout d'abord, peut-être, à cause d'une confiance un peu naïve de certains journalistes dans le dossier de presse du film, document promotionnel pour qui tout ce qui est nouveau doit être "meilleur, plus grand, plus fort". Mais un examen superficiel des dates d'édition de ces romans peut sembler aussi corroborer cette thèse...
C.S. Lewis hébergea quatre enfants chez lui durant la Seconde Guerre Mondiale. Ce souvenir lui fournit l'idée de départ du premier tome des Chroniques de Narnia : Le Lion, la sorcière et l'armoire magique. Il le rédigea en 1949 et le publia en 1950. Puis sortirent très rapidement Le prince Caspian (1951), L'Odyssée du passeur d'aurore (1952), Le fauteuil d'argent (1953), Le cheval et son écuyer (1954), Le neveu du magicien (1955 - ce livre est en fait le tout premier puisqu'il montre la genèse de Narnia), et La dernière bataille (1956).
De son côté, La Communauté de l'Anneau de J.R.R. Tolkien parut durant l'été 1954, suivi par Les Deux Tours en novembre de la même année, puis du Retour du Roi en octobre 1955.
D'un simple point de vue mathématique, la série de Lewis aurait pu inspirer Le Seigneur des Anneaux. Mais ce serait méconnaître profondément l'oeuvre de Tolkien que de la limiter à cet unique livre, dont les racines sont profondes (comme je l'ai déjà évoqué dans d'autres articles de Citadelle ...). Pour rappel, son univers prend place dans Le Silmarillion, lequel voit le jour à partir de 1917 (même s'il ne sera édité qu'après sa mort par son fils Christopher). En outre, Le Seigneur des Anneaux, conçu au départ comme une suite à Bilbo le Hobbit, grand succès de la littérature pour la jeunesse à partir de 1937, a mis plus de 16 ans avant d'être publié."


par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: l'antre d'arachne

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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:33
Modifié le samedi 16 février 2008 20:54

| combałs | peuple et localisation : san, kalahari desert, botswana

| combałs | peuple et localisation : san, kalahari desert, botswana

save me
(5min)

« Les Bochimans toujours interdits de séjour sur leurs terres. »


extraits d'un article paru dans Courrier International n°898 et tiré du quotidien « The Guardian », à Londres.

« M'étant rendue à plusieurs reprises dans la réserve du Kalahari central, au Botswana, je peux voir la différence entre le mode de vie indépendant que les Bochimans (1) menaient autrefois et celui qu'ils ont aujourd'hui. En plusieurs vagues d'expulsion, échelonnées entre 1997 et 2002, le gouvernement les a chassé s de leurs terres ancestrales et placés dans des camps. [...]
Même si le Kalahari est aride et inhospitalier, la région est d'une grande beauté. L'horizon est dégagé, et, la nuit, on peut voir les constellations les plus fabuleuses, qui ont toutes un nom dans la langue des Bochimans. C'est aussi le lieu où reposent leurs ancètres, ce qui revêt une très grande importance à leurs yeux. Autour des camps, il n'y a pas de vie sauvage : les terrains ayant été entièrement rasés, il ne reste plus rien. Les San (2) vivent dans de véritables camps de concentration, où sont entassés des milliers de personnes. Une femme de ma connaissance, qui est chamane, m'a expliqué qu'elle ne pouvait plus pratiquer les danses rituelles, car elle se trouve si loin des terres où résident les esprits de ses ancètres, qu'il lui est impossible d'entrer en communication avec eux.
[...] Les ayant vus mener une vie autonome et heureuse sur leurs terres, j'ai eu du mal à leur rendre visite dans un environnement qui leur est aussi étranger que celui des camps. Ils n'ont rien à faire et vivent des rations d'aliments et d'eau qui leur sont fournies par l'Etat. Faute de pouvoir chasser, les hommes s'ennuient et sont déprimés. Coupés de tout ce qui a un sens pour eux, les San ont perdu leur autonomie. [...]
En parlant avec des enfants, j'ai découvert en outre que l'enseignement ne leur était pas dispensé dans leur langue maternelle : ils se sentent perdus et malheureux dans cette école où on ne leur enseigne pas leur propre histoire. »


Fiona Watson

(1) ou 'Bosjesmans', nom donné par les européens et dérivé de l'anglais 'bushmen' : littéralement 'hommes de la brousse'
(2) nom qu'ils se donnent eux-mêmes


Malgré les dires du gouvernement botswanais qui prétend avoir voulu « favoriser le développement des San » en les chassant de leurs terres, tous sont convaincus que leurs véritables motivations sont les gisements de diamants, localisés près des villages Bochimans. En atteste la concession faite à une compagnie minière sud-africaine...
Depuis 2002, la cour de justice bostwanaise a reconnu le droit ancestral des Bochimans à récupérer leurs terres. Mais, au mépris de ce verdict, tout est mis en oeuvre par les autorités pour empêcher ce retour, et aujourd'hui, rien a changé.

par J.J.

"Toi qui connais les souffrances que nous endurons ici, ne nous oublie pas dans tes prières."
Inscription à l'entrée de l'aire d'atterissage d'Arrakeen (Archives historiques de Dar-es-Balat)
~ Frank Herbert, Les Hérétiques de Dune ~

µrochąiŋ ąrrêT: amérindiens, chronique d'un massacre

la chroniQue 'combałs'

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# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:33
Modifié le mardi 18 mars 2008 01:28