Un homme qui m'était familier me dit : "Ça va ? - Non, dis-je." Et l'homme de me demander : "Qu'est-ce qui ne vas pas ?" "- Je viens de me rendre compte que tu poses une question stupide alors que je suis en bonne santé debout devant toi, et donc que tu dois être, finalement, stupide."
Un autre, plus tard, s'est offusqué car je ne lui avais pas dit bonjour. Je lui ait dit que s'il avait tant besoin de reconnaissance, qu'il ôte tous ses vêtements et se promène ainsi nu sur la place publique.
Un homme m'a remercié parce que je lui avais donné de l'argent. "Tu n'as pas besoin de me remercier pour te débarrasser de moi car je saurai revenir te demander ce que tu me dois !"
Un homme m'a demandé comment se porter ma santé, la santé de mes proches, de la pluie et du beau temps avant de me demander un service.
"Es-tu donc si honteux de ta condition que tu as besoin de te renseigner sur celle des autres avant de finir par te dire qu'ils sont inférieurs à toi et ainsi susceptibles de te rendre service ? Ou alors cherches-tu par ce bavardage à atténuer ta propre déchéance ?"
J'ai découvert une famille où les enfants vouvoyaient leurs parents : "Parents, êtes-vous si angoissés que vos enfants puissent vous dépasser un jour en esprit que vous leur apprenez le respect comme un maître avec son chien ?"
Un père de famille de confession catholique me dit un jour : "la politesse et le savoir-vivre permettent de tout obtenir dans la vie." "- Alors, puisses-tu m'enseigner cette politesse et ce savoir-vivre pour que je puisse faire tomber de la nourriture du ciel, faire apparaître des femmes d'un claquement de doigt et enseigner aux hommes politiques l'art de gouverner."
Enfin, un homme me dit que la politesse signifie le respect. "Si tu veux me respecter, lui dis-je, tu n'as qu'à juste à partir plutôt que de me demander comment je vais."