... semblant s'accrocher au flanc de la colline quoi qu'il arrive, on prend plaisir à se prélasser dans les ruelles quand enfin le printemps nous fait les yeux doux. Ici le temps semble s'être arrêté pour nous permettre de profiter du murmure d'une cascade ou le chant d'un oiseau mélomane ou bien le silence andalou d'une sieste bien méritée derrière ces rideaux de fils ou de plastiques multicolores simplement trouble par le grincement d'une chaise à bascule je vous laisse vous promener pour vous retrouver dans un autre village... à bientôt.
Les gardiens du temps
Les clochers se hissent vers le ciel rythmant les heures en surveillant le temps. Les villages endormis l'après-midi, immobilises par la chaleur, semblent retenir le temps derrière les grilles des fenêtres puis tout à coup, comme mus par une indicible envie de prendre l'air, les places des villages se remplissent, les conversations s'animent, et les villages reprennent vie.
La laborieuse
Mystérieuse l'Alpujarra, dresse son passé laborieux en élevant les pierres arrachées à son antre, témoin de le fierté des andalous à extraire le plomb de cette sierra. Maintenant uniquement gardées par les chèvres "coton".
Que les villages blancs sont beaux l'hiver !
Jamais je ne me lasserais de regarder ces villages blancs inondés de lumière, par un brillant soleil d'hiver. Aujourd'hui, les 20º de l'après-midi ne font que renforcer mes convictions, et mon désir de vous faire partager la découverte des Alpujarras Almériennes. Car même au mois de janvier, il est agréable de croiser une fontaine. Les lavoirs résonnent encore des rires des lavandières qui se perdent dans les ruelles escarpées. »
